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Des produits périmés dans le panier?

En cas de doute sur la fraicheur d'un produit, les citoyens peuvent contacter le MAPAQ ou la direction d'inspection des aliments de la Ville afin de les informer de la situation.  (Photo : Deposit photo)

En cas de doute sur la fraicheur d'un produit, les citoyens peuvent contacter le MAPAQ ou la direction d'inspection des aliments de la Ville afin de les informer de la situation. (Photo : Deposit photo)

Publié le 14 Août 2012
Publié le 14 Août 2012
Améli Pineda  RSS Feed
Sujets :
Ville de Montréal , MAPAQ

Il arrive parfois qu’un produit périmé se retrouve dans le panier d’épicerie ou qu’on remarque qu’il y eu négligence de la part du commerçant. Quels sont les moyens dont disposent les citoyens lorsqu’une situation semblable se produit?

Pour les clients qui se rendent compte avant de quitter l’épicerie que la date de péremption d’un produit est passée, il est recommandé d’en aviser le gérant du commerce afin qu’il puisse corriger la situation. Si on se rend compte seulement une fois arrivé à la maison qu’on a acheté un produit périmé, il est toujours possible d’exiger un remboursement.

Pour ce qui est des pratiques de remballage, lorsqu’un citoyen a un doute sur la salubrité et la fraîcheur d’un produit, il peut communiquer avec le MAPAQ ou la direction d’inspection des aliments de la Ville de Montréal, afin de formuler une plainte.

Inspections

La Ville de Montréal dispose d’une équipe d’inspection mandatée par le MAPAQ qui regroupe 34 spécialistes. Ceux-ci s’assurent tout au long de l’année que les établissements alimentaires, que ce soit les restaurants, les commerces au détail ou autre, respectent les normes établies par le ministère.

« Il y a environ 15 000 visites qui sont effectuées chaque année à l’improviste. C’est certain que lorsqu’on reçoit une plainte, il y a automatiquement un inspecteur qui se rend sur les lieux dans les 24 heures suivantes. La fréquence des inspections est établie, selon une méthode qui est basée sur le risque alimentaire. Plus le risque est élevé, plus les établissements seront visités souvent », mentionne la relationniste à la direction des communications de la Ville de Montréal, Valérie De Gagné.

Les secteurs présentant un risque élevé sont visités au trois mois, ceux représentant un risque moyen, aux six mois, et ceux représentant un risque faible, peuvent être inspectés qu’aux 36 mois.

Lors de leur visite, les inspecteurs vérifient l’origine, l’innocuité, l’étiquetage et la température de l’aliment. Lorsqu’il y a une infraction à une loi ou un règlement, l’inspecteur dresse un avis et donne un délai au commerçant afin de s’ajuster. Selon la gravité de l’infraction, une ou plusieurs contraventions peuvent être émises.

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