Pour ce faire, mardi prochain, il lancera l'Action civique de Saint-Léonard, un parti indépendant dont l'objectif sera de rapatrier des services au niveau local, quitte à militer carrément pour la défusion de l'arrondissement.
Il a refusé d'en dire plus à ce sujet, précisant qu'il dévoilerait les grandes orientations de son parti à l'occasion du lancement officiel de la formation, le mardi 8 septembre, à compter de 19 h, au complexe Le Baron, rue Jean-Talon Est.
Selon M. Barone, dont la famille a construit plusieurs parties de Saint-Léonard depuis les années 1960, le maire sortant et ex-député de Jeanne-Mance–Viger de 1981 à 2008 doit passer le flambeau.
« Michel Bissonnet est un ami de longue date, mais on peut le battre. La dernière fois, il a obtenu 93 % des voix (lors de la partielle de septembre 2008), mais il faisait face à une jeune candidate. C'est la même chose pour ses candidats, dont certains sont là depuis 1982. Il est temps de changer. Nous avons aidé M. Bissonnet à se rendre là où il est, mais aujourd'hui, je pense que c'est le temps d'un changement après 30 ans avec lui. »
M. Barone affirme avoir été courtisé à la fois par Union Montréal et Vision Montréal, mais il n'a jamais considéré leur offre respective. « Union Montréal a ses problèmes et Vision Montréal ne correspond pas à notre vision. »
D'autres partis indépendants comme l'Action civique de Saint-Léonard verront le jour au cours des prochaines semaines, affirme Italo Barone. « Nous ne serons pas la seule Action civique à briguer les suffrages. Il y en aura d'autres dans quelques arrondissements. »

