Petites annonces | Enchères au Québec | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Progrès Saint-Léonard
actualités pompier
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Fruits et légumes frais: difficile d'accès?

Disparité dans l'accès à des aliments frais à Montréal

Mariève Tremblay par Mariève Tremblay
Voir tous les articles de Mariève Tremblay
Article mis en ligne le 11 janvier 2008 à 12:52
Soyez le premier à commenter cet article
Fruits et légumes frais: difficile d'accès?
À Saint-Léonard, il peut parfois être difficile d'avoir accès à des fruits et des légumes frais dans une distance de marche raisonnable. (Photo: Daniel Marchand)
Fruits et légumes frais: difficile d'accès?
Disparité dans l'accès à des aliments frais à Montréal
Dans une étude sur la disparité dans l'accès des aliments santé à Montréal, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal souligne que Saint-Léonard comporte de nombreuses zones grises où la disponibilité alimentaire est nulle.
Selon Claude Doyon, conseiller-cadre en santé publique, cette étude démontre bien que l'accès à des fruits et légumes frais est loin d'être le même pour tout le monde. « Malheureusement, cette réalité est bien souvent la conséquence de la détérioration de la situation économique. Quoiqu'on en dise, quand on met sur pied une entreprise, on veut faire de l'argent et ce n'est souvent pas dans un secteur défavorisé que les entrepreneurs s'installeront », mentionne M. Doyon.

Sur le territoire du CSSS de Saint-Léonard et de Saint-Michel, les ménages possédant une automobile ont accès à un bon approvisionnement en fruits et légumes dans un rayon de trois kilomètres. Par contre, 32 % de la population du CSSS a un faible accès à ces mêmes aliments sur une distance de marche. « En terme d'urbanisation, tout a été développé autour de l'auto. Pour les familles à faible revenu, ça complique beaucoup les choses. Dans le futur, il faut travailler davantage à l'environnement alimentaire et nous en sommes à se demander ce que nous pouvons faire en tant que CSSS », avoue M. Doyon.
Partenariat
Dans un contexte où la tendance est de favoriser les moyens de transport collectifs et alternatifs plutôt que l'automobile, plusieurs secteurs du territoire doivent être examinés pour améliorer l'accessibilité aux aliments santé. Comme plus de 20 % des déplacements d'une personne sont reliés à l'alimentation, il est primordial, selon Lise Bertrand, responsable de l'équipe en développement social à la Direction de la santé publique, d'évaluer, dans une distance de proximité, ce que les gens ont réellement besoin.
« La solution se trouve dans les partenariats. Il faut absolument travailler avec les initiatives déjà en place. Nous avons voulu présenter un cadre de référence en disant: " Voici l'orientation que nous proposons, maintenant, c'est aux organismes du milieu de développer une approche de locale, adaptée à leurs besoins, tout en mobilisant les citoyens qui y résident"», mentionne-t-elle.

(Photo: Daniel Marchand)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins