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Progrès Saint-Léonard
Ovation 2008
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À vitesse réduite

Steven Guilbeault par Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 28 mai 2008 à 9:39
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À vitesse réduite
Certains l’ont peut-être appris à leurs dépens : depuis le 1er avril, les sanctions pour les excès de vitesse sont beaucoup plus sévères qu’auparavant et le téléphone cellulaire au volant est maintenant interdit (sans appareil mains-libres). D’autres projets sont également à l’étude comme l’installation des radars photos dans certaines régions, des limites de vitesse pour les poids lourds, le retour du péage… Toutes ces mesures ont été annoncées en décembre dernier par le gouvernement du Québec, selon les recommandations formulées par la Table québécoise de la sécurité routière.

Évidemment, le premier objectif visé par les modifications au code de la sécurité routière est de diminuer les risques d’accidents et de rendre nos routes plus sécuritaires. Mais, vous l’avez deviné, ces changements ont des impacts qui sont favorables sur d’autres aspects de nos vies comme la santé et l’environnement.

En plus d’économiser notre consommation de carburant – avec le prix du pétrole en ce moment, ça fait toute une différence-, rouler plus prudemment permet aussi de diminuer la pollution de l’air. Si je prends l’exemple de Montréal, où les chiffres les plus récents émis par la Direction de la santé publique nous indiquent que la pollution atmosphérique serait responsable d’environ 1500 décès prématurés chaque année, c’est un pensez-y bien.

Aussi, je ne peux que me réjouir de l’annonce faite le mois dernier par des élus de Montréal nous indiquant leur intention de réduire à 40 km/h et même 30 km/h la vitesse sur toutes les rues résidentielles. En plus de réduire l’achalandage automobile, cette décision est bénéfique pour la sécurité, notamment celle de nos enfants. La réduction de la vitesse est aussi essentielle dans la mesure où nous voulons que nos enfants fassent plus d’exercice (pour contrer l’augmentation de l’obésité) mais que nous hésitons à les laisser marcher à cause de la vitesse des voitures dans nos quartiers.

Au-delà des préoccupations de sécurité routière, la réduction à aussi des effets bénéfiques pour notre portefeuille puisque la plupart des véhicules consomment environ 20 % de carburant de plus lorsqu'ils roulent à 110 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Imaginez un peu, 20 %! Cela représente donc des centaines de dollars que vous donnez généreusement aux pauvres petites pétrolières…



Steven Guilbeault

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Robert Salagan

Commentaire mis en ligne le 2 juin 2008
Pendant que l'administration du maire en place ce tare avec l'écolo, l'enviro et tout.......allez voire les course de drag journalière sur le boulevard Dagenais entre Fleurie et Montée Montrougeau moi je demeure sur Flavie et je l'ai entends très clairement presque tout les soir. Je suis très ravie que la ville de Montréal réduit ça vitesse en milieu résidentielle ici à Laval c'est là ou les fou de la route ce pratique et tout le monde y est de la partie j'en suis certain car je n'ai à ce jour vue de surveillance policière sur les rues adjacante à la mienne et je demeure ici depuis bientôt trois ans. On voie plutôt de la surveillance sur les grands artère là ou ce forme les statistiques de surveillance policière afin de démontrer à la population leur bonne ouvrage mais le vrais problème existe en milieu résidentielle.

Je m'écarte du sujet mais je crois fèrmemant que l'environnement inclus de même un environnement tranquille car le bruit est un autre pollueur qui commence à prendre de la place un peu trop.

Sylvain Guillemette

Commentaire mis en ligne le 29 mai 2008
Les autoroutes, les routes et les rues, nous le savons, sont en réalité assujetties aux lois votées à l'Assemblée Nationale ou à la Chambre des Communes. Là où je veux en venir?

La marijuana est illégale sur le marché actuel, en trouve t-on quand même chez Wal-Mart ou au dépanneur du coin? Certes, nous en trouvons sur un autre marché, celui-ci illégal, et nous subissons les conséquences si nous nous faisons prendre par l'autoritaire État qu'est la police. Bref, on vend des voitures qui dépassent les 100 km/h permis par les lois québécoises. La LIMITE MAXIMUM sur nos autoroutes? Je le répète, 100 KM/HEURE!!!

Une simple contradiction qui favorise les coffres de l'État capitaliste, les coffres des assureurs et de bien d'autres opportunistes, comme les salons funéraires...

Le système nord-américain, s'il était globalisé, nécessiterait près de 7 planètes Terre de ressources, changeons donc de disque, ce système n'est pas viable. C'est un suicide collectif, tout simplement.

Et tant qu'à s'embarrasser de tant de pollution, nationalisons au moins ces foutues voleuses que sont pétrolières, ces minorités bourgeoises qui parasitent les besoins des uns, tout en exploitant le travail des autres avec un trou de pétrole qui serait en fait, si nous prenions le temps d'y penser un instant, un bien commun.

Alors tant qu'à polluer plus que les cochons, faisons-le pour notre bien, pour ce lui de toutes et tous, non pas pour une minorité qui ne représente même pas plus de 2% de la population mondiale. Nationalisons le pétrole canadien et finançons notre système de santé universel, et notre éducation universelle. Des pays du tiers monde nous donne pourtant l'exemple, et avec brio.

Sylvain Guillemette

Membre du Parti communiste du Québec, parti également collectif dans Québec-solidaire.

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