À vitesse réduite
Certains l’ont peut-être appris à leurs dépens : depuis le 1er avril, les sanctions pour les excès de vitesse sont beaucoup plus sévères qu’auparavant et le téléphone cellulaire au volant est maintenant interdit (sans appareil mains-libres). D’autres projets sont également à l’étude comme l’installation des radars photos dans certaines régions, des limites de vitesse pour les poids lourds, le retour du péage… Toutes ces mesures ont été annoncées en décembre dernier par le gouvernement du Québec, selon les recommandations formulées par la Table québécoise de la sécurité routière.
Évidemment, le premier objectif visé par les modifications au code de la sécurité routière est de diminuer les risques d’accidents et de rendre nos routes plus sécuritaires. Mais, vous l’avez deviné, ces changements ont des impacts qui sont favorables sur d’autres aspects de nos vies comme la santé et l’environnement.
En plus d’économiser notre consommation de carburant – avec le prix du pétrole en ce moment, ça fait toute une différence-, rouler plus prudemment permet aussi de diminuer la pollution de l’air. Si je prends l’exemple de Montréal, où les chiffres les plus récents émis par la Direction de la santé publique nous indiquent que la pollution atmosphérique serait responsable d’environ 1500 décès prématurés chaque année, c’est un pensez-y bien.
Aussi, je ne peux que me réjouir de l’annonce faite le mois dernier par des élus de Montréal nous indiquant leur intention de réduire à 40 km/h et même 30 km/h la vitesse sur toutes les rues résidentielles. En plus de réduire l’achalandage automobile, cette décision est bénéfique pour la sécurité, notamment celle de nos enfants. La réduction de la vitesse est aussi essentielle dans la mesure où nous voulons que nos enfants fassent plus d’exercice (pour contrer l’augmentation de l’obésité) mais que nous hésitons à les laisser marcher à cause de la vitesse des voitures dans nos quartiers.
Au-delà des préoccupations de sécurité routière, la réduction à aussi des effets bénéfiques pour notre portefeuille puisque la plupart des véhicules consomment environ 20 % de carburant de plus lorsqu'ils roulent à 110 km/h plutôt qu'à 90 km/h. Imaginez un peu, 20 %! Cela représente donc des centaines de dollars que vous donnez généreusement aux pauvres petites pétrolières…
Steven Guilbeault
Robert Salagan
Commentaire mis en ligne le 2 juin 2008Pendant que l'administration du maire en place ce tare avec l'écolo, l'enviro et tout.......allez voire les course de drag journalière sur le boulevard Dagenais entre Fleurie et Montée Montrougeau moi je demeure sur Flavie et je l'ai entends très clairement presque tout les soir. Je suis très ravie que la ville de Montréal réduit ça vitesse en milieu résidentielle ici à Laval c'est là ou les fou de la route ce pratique et tout le monde y est de la partie j'en suis certain car je n'ai à ce jour vue de surveillance policière sur les rues adjacante à la mienne et je demeure ici depuis bientôt trois ans. On voie plutôt de la surveillance sur les grands artère là ou ce forme les statistiques de surveillance policière afin de démontrer à la population leur bonne ouvrage mais le vrais problème existe en milieu résidentielle.
Je m'écarte du sujet mais je crois fèrmemant que l'environnement inclus de même un environnement tranquille car le bruit est un autre pollueur qui commence à prendre de la place un peu trop.