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Dominic Perri réaffirme sa position

Prolongement de la ligne bleue dans l'est de Montréal

Mariève Tremblay par Mariève Tremblay
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Article mis en ligne le 29 janvier 2008 à 11:52
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Dominic Perri réaffirme sa position
Selon le président de la Société en commandite Transgesco et conseiller de Saint-Léonard, Dominic Perri, la création de trois stations à Laval n'était pas justifié. (Photo:gracieuseté)
Dominic Perri réaffirme sa position
Prolongement de la ligne bleue dans l'est de Montréal
Boucler la ligne orange du métro, voilà le souhait du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, depuis l'ouverture de trois stations sur son territoire. Sachant que les fonds publics ne sont pas illimités, le Progrès de Saint-Léonard a questionné Dominic Perri, conseiller de Saint-Léonard et président de la société en commandite Transgesco, dont l'objectif est de commercialiser les activités de la Société de transport de Montréal (STM), sur sa position quant à la prolongation du métro dans l'est de Montréal.
« Si le maire de Laval a eu son métro, c'est grâce à l'incompétence du gouvernement précédent. Ce n'était pas justifié, mais il a tout de même réussi une fois. C'est normal qu'il s'essaye! Mais selon moi, l'ajout des trois stations dans sa ville était un choix vraiment illogique », affirme d'entrée de jeu M. Perri.

Selon lui, le prolongement de la ligne bleue dans l'est de Montréal est et restera la priorité des élus, tel qu'annoncé dans le Plan de transport de la Ville. « À Montréal, 33 % des ménages n'ont pas de voiture. Dans l'Est, le nombre est encore plus élevé. L'implantation de stations de métro de Saint-Michel à Pie-IX, puis de Pie-lX jusqu’à Saint-Léonard et Anjou prend donc tout son sens. D'autant plus que les résidents paient des taxes depuis 40 ans pour un service qu'ils n'ont pas », ajoute le président de Transgesco.

Si les responsables devaient prendre une autre décision que celle-là, Dominic Perri assure qu'il n'hésiterait pas à monter aux barricades pour défendre sa position. « C'est certain que c'est le gouvernement qui a le dernier mot, puisque c'est lui qui libère les fonds, mais je suis confiant que les élus en place sauront prendre les bonnes décisions et respecteront leurs engagements! »

(Photo:gracieuseté)

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