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Inauguration d’un nouveau local pour le CEJFI

Article mis en ligne le 1 octobre 2008 à 16:21
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Inauguration d’un nouveau local pour le CEJFI
Sergiu Popa et Marina Negruta ont rencontré Jacques Dupuis après leur prestation musicale. (Photo: Flora Ramdé)
Inauguration d’un nouveau local pour le CEJFI
> Jenny Aliaga Chavez

> Roza Ismanova

> Liliana Munteanu

> Marina Negruta

> Flora Ramdé

> Mballou Sylla

> Théramène Nerline


Chaque année à Saint-Laurent, le nombre de femmes immigrantes augmente. Et avec elles, les projets du Centre d’encadrement pour jeunes filles immigrantes prennent de l’ampleur. C’est pour cette raison que le CEJFI a inauguré le 15 septembre de nouveaux locaux plus spacieux.
«J’ai trouvé qu’il y avait un grand nombre de filles immigrantes dans le besoin. Immédiatement, j’ai décidé de transformer mon salon en bureau, pour pouvoir les accueillir», a mentionné dans son mot de bienvenue Régine Alende Tshombokongo, directrice du CEJFI.

C’est la cinquième fois dans ses dix ans d’existence que le CEJFI déménage pour offrir de meilleurs services à sa clientèle. En avril, l’organisme a emménagé au deuxième étage du 1432, rue Poirier.

Le député provincial de Saint-Laurent, Jacques Dupuis, a coupé le ruban symbolique. Il a été choisi pour cet honneur en raison de son rôle actif dans le développement du CEJFI.

Selon Jocelyn Decoste, représentant du député fédéral de Saint-Laurent Stéphane Dion, le Parti libéral soutient le CEJFI principalement parce que son idéologie accorde une grande attention à l’égalité entre les communautés culturelles, ainsi qu’entre les hommes et les femmes, qui est protégée par la Charte des droits et libertés.

«Il y a beaucoup d’immigrants dans la pauvreté. Le CEJFI est une façon de pouvoir leur donner la chance d’avancer, de faire un accompagnement pour développer des mécanismes et des réflexes qui vont les aider à trouver des solutions par elles-mêmes», a-t-il déclaré.

Parmi les invités figurait Jean-Guy D’Amour, commissaire à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys. Il croit que l’intégration des immigrantes se déroule bien et qu’avec le temps, le processus ira de mieux en mieux.

M. D’Amour indique que les mesures gouvernementales comme la commission Bouchard-Taylor permettront, au fil du temps, de faciliter l’intégration des immigrants dans le milieu du travail. Il pense qu’une meilleure connaissance des réalités des immigrants favorisera une plus grande ouverture culturelle.

Aussi présente à l’inauguration, Patricia Rimok, présidente du Conseil des relations interculturelles du Québec, s’est prononcée sur la question de la reconnaissance des diplômes étrangers. Elle affirme qu’il faut reconnaître les acquis étrangers au Québec.

Les invités ont eu le plaisir d’écouter le duo de l’accordéonniste Sergiu Popa et de la vocaliste Marina Negruta, qui ont clôturé la cérémonie d’inauguration.

Cet article a été écrit et illustré par sept jeunes filles immigrantes. Elles ont participé à des ateliers de journalisme au CEJFI. Cette formation est offerte dans le cadre d’un stage d’intégration visant à développer des aptitudes de travail dans le contexte culturel québécois. Il sera possible de lire dans quelques semaines des articles qu’elles ont rédigé. Ils seront publié à la fois dans les pages des Nouvelles Saint-Laurent et sur le site Internet.

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denisa bucur

Commentaire mis en ligne le 14 novembre 2008
je cherche raluca farte du roumanie

Chez nos voisins